Abeille
Mise à jour le : 25 Décembre 2012
 
« Si l'abeille venait à disparaître, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre ».
Citation attribuée à Albert Einstein
Source du contenu de cette page : Wikipédia
Principales espèces d'abeilles visible en France
L' abeille est reconnaissable notamment à ses poils branchus. En France, on compte 6 familles, 15 sous-familles et plus de 50 genres, pour près de 950 espèces d'abeilles et sans doute plus de la moitié en région méditerranéenne

- Apis mellifera, Abeilles à miel, les plus communes en France

- Les xylocopes ou abeille charpentières de grosses abeilles noir violacé.

- Les andrènes ou abeilles des sables compte plus de 150 espèces en France 

- Les Lasioglossum (Halictidae) et leurs colonies dans les sols damés.

- Les mégachiles ( Megachile spp.) ou abeilles coupeuses de feuilles .

- Les bourdons, de grosses abeilles sociales aux colonies annuelles.

- Les  "abeilles coucous" , qui parasitent les réserves des larves d'autres espèces

APIS
LES ABEILLES A MIEL
Apis est un genre qui regroupe sept à neuf espèces d'insectes sociaux de la famille des Apidés (Apidae) et produisant du miel. C'est le seul genre de la tribu des Apini. Les membres de ce genre sont communément désignés par le terme abeille ou abeilles à miel, un terme qui inclut aussi des espèces d'autres genres.
La reine 
La reine est le seul individu femelle fertile de la colonie. Elle provient d’un œuf fécondé identique à celui d'une ouvrière, mais pondu dans une cellule spéciale (cellule royale) plus vaste et ronde -- et non hexagonale comme celle des ouvrières. Tout au long de son développement, la larve sera nourrie exclusivement à la gelée royale, et c'est ce régime, et lui seul, qui lui permettra de devenir une reine. Les reines sont produites exclusivement au printemps, soit pour remplacer une reine vieillissante ou malade, soit pour un essaimage (qui n’a lieu que si la colonie est prospère et la météo favorable). Il semble que cela soit la transmission d'hormones par la reine, qui les dépose avec ses pattes en permanence dans la ruche qui soit le facteur déterminant son remplacement par la construction de cellules royales. Peu de temps après sa naissance, la jeune reine va entreprendre des vols nuptiaux. Elle va rejoindre un point de rassemblement, où se réunissent les mâles du voisinage, assurant ainsi la diversité génétique. Elle va s’accoupler avec plusieurs mâles, en plein vol, jusqu’à ce que sa spermathèque soit remplie. Les mâles qui l’auront fécondée vont tous mourir peu de temps après l’accouplement, leurs organes génitaux ayant été arrachés (leur rôle est terminé). La reine va conserver tout ce sperme dans sa spermathèque et restera ainsi fécondée pour le restant de sa vie (de quatre à cinq ans).

Elle possède un abdomen plus allongé que celui des simples ouvrières. Ce même abdomen possède moins de poils, lui permettant, de par sa taille, de pondre plus facilement dans chaque alvéole. Contrairement aux ouvrières, le dard de la reine ne possède pas de crochets et ne reste ainsi pas accroché dans la peau d'un animal lors d'une piqûre (évitant à la reine de mourir).

Il est rare de pouvoir observer une reine à l’extérieur, alors qu’il est relativement facile de la remarquer à l’intérieur d’une ruche : entourée de nombreuses ouvrières qui la protègent et la nourrissent.

Les ouvrières
Ce sont les individus les plus nombreux de la colonie (plus de 40 000 en général), et ce sont des femelles stériles dont le fonctionnement ovarien est bloqué là aussi par la quantité d'hormones émise par la reine. Une ouvrière d'hiver vit quelques mois et une ouvrière d'été quelques semaines seulement. Les ouvrières fournissent la nourriture pour toute la colonie.
Les faux-bourdons
Les mâles, appelés aussi faux-bourdons ou encore abeillauds, sont plus volumineux que les femelles et ils sont produits du printemps au début de l’été. Ils ne participent pas à la récolte du nectar ou du pollen, ayant une langue trop courte pour butiner les fleurs. Ils n'ont pas de dards, donc ils sont sans défense. Ils ne sécrètent pas de cire d'abeille, de venin ou de gelée royale. Pour certaines espèces, on en compte environ 2 500 par colonie, ils proviennent du développement d'ovules non fécondés : ils sont donc haploïdes et n'ont pas de père. Ils ne sortent habituellement que pour la période de reproduction.

Leur rôle se limite strictement à la fécondation des jeunes reines (vol nuptial). Ceux qui ont la « chance » de s’accoupler à une reine meurent peu de temps après. Quant aux autres faux-bourdons, les ouvrières cessent à la fin de l’été de nourrir ces bouches inutiles et, de plus en plus affaiblis à mesure que l’automne approche, ils finissent par être impitoyablement rejetés de la ruche et par mourir, épuisés. Ils ont des yeux qui comportent 7000 facettes.

Les larves
L'œuf fécondé est pondu par la reine au fond d’une cellule. Il éclot trois ou quatre jours après la ponte. La larve est d’abord nourrie avec de la gelée royale, liquide sécrété par les glandes nourricières des ouvrières, puis par un mélange de pollen et de miel. Dix jours après la ponte, la larve a fini sa croissance, la cellule est operculée avec de la cire. La larve s’enveloppe d’un cocon. Douze jours plus tard, une jeune abeille sort enfin de sa cellule, elle a sa taille et son aspect définitifs. Trois semaines environ se sont écoulées depuis la ponte.
La Colonie 

Les abeilles produisent du miel grâce au nectar qu'elles récoltent sur les fleurs. Pour cela, elles le portent dans leurs laves en attendant qu'elles arrivent à la ruche.

À l'intérieur d'une colonie, il y a division du travail et ces différentes activités sont effectuées par des ouvrières d'âges différents. Au cours de sa vie, une ouvrière change de tâche.

En été, la vie d'une ouvrière est brève (5 à 6 semaines) et elle occupe les postes suivants au cours de sa vie :

- nettoyeuse : 24 heures après sa « naissance » (mue imaginale), elle nettoie les alvéoles libérés à la suite des éclosions. 
- nourrice : à partir du 4e jour, elle nourrit les larves âgées ; au 6e jour, elle nourrit les larves jeunes avec la gelée royale qu'elle est capable de régurgiter. 
- travailleuse d'intérieur : du 10e au 18e jour, l'ouvrière s'occupe indifféremment : 
- de la mise en réserve des récoltes (pollen et nectar), elle est magasinière
- de la ventilation de la colonie, elle est ventileuse et contribue à l'évaporation de l'eau contenue dans le nectar qui se transforme en miel 
- de l'operculation des alvéoles, 
- de l'entretien : nettoyage, rejet à l'extérieur des corps étrangers, des individus morts et mal formés, calfeutrage des fentes avec de la résine récoltée sur certains bourgeons : la propolis. Pendant cette période, les jeunes ouvrières apprennent à s'orienter à l'extérieur et à retrouver leur colonie. 
 - cirière : les glandes situées sous l'abdomen peuvent sécréter de la cire à partir du 21e jour. La cire apparaît sous forme de petites plaques entre les quatre derniers segments de l'abdomen. Les ouvrières cirières la malaxent à l'aide de leurs mandibules et travaillent alors en groupe à l'édification des nouveaux alvéoles. 
- gardienne et rappeleuse : c'est aussi vers le 18e jour que l'ouvrière devient capable de défendre l'entrée de la colonie ou bien d'assurer l'expulsion des mâles devenus inutiles. C'est à ce moment qu'elle peut en relevant son abdomen et en battant des ailes, émettre des odeurs (grâce aux glandes de Nassanov) qui assurent l'orientation des plus jeunes ouvrières, elle assure alors la fonction de rappeleuse. Ce sont également des ouvrières âgées de trois semaines qui soignent et nourrissent la reine. 
- butineuse : à partir du 20e jour et jusqu'à sa mort, l'ouvrière participe à la récolte du nectar et du pollen. Elle visite les fleurs, suce le nectar qu'elle transporte dans son jabot avant de le régurgiter. Dans le jabot, le nectar subit un début de digestion qui contribue à le transformer en miel. 

Il faut butiner environ 5 500 000 fleurs pour obtenir un kilogramme de miel. Suivant les besoins, elle récolte aussi du pollen. Avec ses mandibules, elle broie alors les anthères des étamines puis, grâce à l'adaptation de ses pattes postérieures, avec ses brosses, elle rassemble les grains de pollen en une grosse pelote qu'elle place dans la corbeille où de longs poils la maintiennent. À son retour, la butineuse dépose elle-même sa récolte ou la confie à une magasinière. 
C'est aussi à son retour qu'elle indique à ses compagnes, par des danses, la distance et la direction de sa zone de récolte. D'autre part, l'odeur dont l'abeille est imprégnée renseigne les autres sur l'espèce des fleurs butinées. 
Une observation attentive d'une colonie montre cependant qu'en temps normal un grand nombre d'abeilles ne font rien de spécial, comme une main d'œuvre en réserve procurant à la colonie une faculté d'adaptation. 

L'essaimage
Les colonies les plus prospères se reproduisent par essaimage. Au début du printemps, quelques cellules à reine sont produites. Peu de temps avant la naissance des reines, l’ancienne reine quitte la ruche avec la moitié des effectifs de toutes les catégories d’ouvrières pour former un essaim : au moment du départ, toutes les ouvrières se sont gavées le jabot de provisions et elles ne peuvent donc pas piquer : un essaim est donc inoffensif et le reste en principe tout le temps de son voyage. Avec le premier essaim partira la reine fécondée. L'essaim cherchera a trouver un autre abri pour établir sa ruche ou, plus rarement en créera une ex nihilo sur les branche d'un arbre, sur une falaise …

Dans la ruche, la première reine qui naît tue immédiatement toutes ses rivales qui sont encore dans leurs cellules (sauf dans les colonies très importantes ou les abeilles doivent préserver les jeunes reines afin d'essaimer encore deux fois). Il ne peut en effet y avoir qu’une reine par colonie. Une semaine plus tard, elle effectue son premier vol nuptial.

Une colonie peut produire, entre le début du printemps et le début de l’été, jusqu’à trois essaims, ils sont dits respectivement primaire, secondaire et tertiaire.

La pollinisation

Consommatrice de pollen et de nectar les abeilles participent au transport du pollen des fleurs qu'elles visitent et assurent ainsi la pollinisation de nombreuses espèces de plantes à fleurs sauvages ou cultivées. Elles sont particulièrement utiles dans les vergers ou même parfois pour assurer la pollinisation dans des cultures sous serres. Étant des insectes, elles sont parfois sensibles aux traitements phytosanitaires utilisés pour lutter contre certains ravageurs. À ce titre, leur bonne ou mauvaise santé peut être considérée comme un bon témoin de la qualité des pratiques agricoles et de leurs conséquences sur le milieu naturel.

L'ensemble des pollinisateurs (essentiellement les insectes mais aussi certains mammifères et oiseaux) assurent la reproduction de 80% des espèces végétales, parmi lesquelles se trouvent près de 35% des ressources alimentaires mondiales. 

Pour couper court à tous les ragots colportés au sujet des abeilles, il faut savoir que les abeilles ne rentrent JAMAIS dans les maisons. Quand mon père était encore de ce monde, nous avions une bonne dizaine de ruches dans le jardin, de ce fait il y avait des dizaines d'abeilles qui étaient en permanence l'été autour de la porte de la cuisine car cette porte était entourée de vigne vierge. On rentrait et sortait par la porte à quelques dizaines de centimètres des abeilles trop occupées pour s'intéresser à nous. Et bien... dans la cuisine ( où il y a beaucoup de choses pour les guêpes et les abeilles ), il n'y a eu JAMAIS une seule abeille à rentrer. Ce que je dis est facile à vérifier ... cherchez ... et vous n'en trouverez pas. Par contre ... les guêpes ... je ne supporte pas d'en avoir une à moins de 2 mètres de moi.
Les abeilles ne piquent que pour se défendre car la guêpe garde son dard et reste en vie quand elle pique alors que l'abeille perd son dard et meurt. La guêpe a un dard lisse et l'abeille a un dard en forme d'arpon qui reste dans la peau ( ainsi que la poche à venin ).
Il est vrai que certaines abeilles d'origine étrangère peuvent être agressive ... je ne vous parle que de notre abeille commune de nos campagnes ( et nos villes ! ).
 
Abeille ou Guêpe ?
Couleur : La guêpe est jaune vif rayé de noir alors que l'abeille est plus brune (sauf l'abeille charbonnière qui, elle, est toute noire). 
Morphologie : L'abdomen et le corps de la guêpe sont très distincts, fins et peu poilus. Les abeilles, à l'inverse, sont plus compactes et poilues. 
L'abeille possède au niveau de ses articles de la paire de pattes postérieures un article modifié appelé corbeille qui lui permet de transporter le pollen récolté, ce qui n'est pas le cas chez la guêpe. 
La guêpe garde son dard et reste en vie quand elle pique alors que l'abeille perd son dard et meurt. 
Alimentation : L'abeille se nourrit de nectar. La guêpe se nourrit de sucre, de fruits en décomposition et parfois de miel provenant des ruches. Pour nourrir les larves, elles doivent chasser d'autres insectes qu'elles coupent en petits morceaux. Après avoir mastiqué ces morceaux de viande, elles les servent à leurs larves. Les guêpes ne produisent donc pas de miel. 
Les nids et l'organisation sociale sont très différents : la vie de l'abeille est très élaborée, celle de la guêpe rudimentaire.

D'une taille variant habituellement de 10 à 19 millimètres, les guêpes ont une morphologie de base proche de celle des abeilles et des fourmis sexuées : une tête notamment dotée de mandibules et d'une paire d'antennes, d'une paire d'yeux composés et de trois ocelles infrarouges, un thorax sur lequel sont fixées six pattes et quatre ailes membraneuses, enfin l'abdomen arborant des couleurs vives avec à son extrémité un aiguillon relié à une glande à venin.

En 1999, la plus petite guêpe connue, Myrmaridae, mesurait 0,2 mm[1].
 

Abeille
Guêpe
 
Quelques autres abeilles dans le monde ...
RACE : ADAMI 
PAYS : Crête et quelques îles de la mer Egée.
DESCRIPTION : Abeille de grandes tailles mais aux ailes relativement courtes
CARACTERISTIQUES
Elles hivernent sans problème particulier
Elles construisent de nombreuses cellules royales 
Elles sont extrêmement agressives mais cependant calme dans la ruche. 

RACE : ADANSONII
PAYS : Centre Afrique
DESCRIPTION : Abeille de petite taille un peu plus grosse que litorea
CARACTERISTIQUES : Adaptée au tropique 

RACE : ANATOLIACA 
PAYS : Partie ouest de la Turquie. 
DESCRIPTION : abeille d'apparence jaune avec les anneaux de l'abdomen plutôt orangés.
CARACTERISTIQUES : Race au butinage intense. Elle hiverne bien. Elle est très sensible aux maladies virales 

RACE : ARMENIACA 
PAYS : Armenie
DESCRIPTION : Abeille Jaune proche de meda avec une pigmentation brillante.
CARACTERISTIQUES :
Agressive et nerveuse. 
Bonne productrice de couvain. 
Peu encline à essaimer. 
Sensible à la nosémose 
Supporte mal le miellat 
Hiverne mal dans les régions froides 

RACE : CAPENSIS
PAYS : Cap d'Afrique du sud 
DESCRIPTION : Abeille de petite taille dont l'abdomen est svelte.
CARACTERISTIQUES : Relativement douce, elle est utilisée comme pollinisatrice dans les vergers sud Africain. 

RACE : CARNICA
PAYS : Autriche, Italie, Yougoslavie 
DESCRIPTION : Abeille 
CARACTERISTIQUES : douces , résiste aux hivers froids, butineuses efficaces grâce à sa longue langue, colonie à développement rapide au printemps,reine très féconde.
MAIS : mauvaise bâtisseuse, sensibles aux variations des saisons.

RACE : CAUCASICA
PAYS : Montagne du Caucase
DESCRIPTION : Abeille aux poils longs et gris clairs, longue langue. 
CARACTERISTIQUES : résiste au froid, récolte importante
MAIS pillarde . 

RACE : CECROPIA 
PAYS : Grèce
DESCRIPTION :
CARACTERISTIQUES : douce, colonie importante.
MAIS développement lent au printemps mais leur nombre est suffisant pour les miellées de printemps 

RACE : CERENA 
PAYS : Asie 
DESCRIPTION : voisine de l'abeille occidentale. 
CARACTERISTIQUES : Nidifie dans des cavités naturelles.

RACE : CYPRIA 
PAYS : Chypre 
DESCRIPTION : Abeille de petite taille dont les pattes et la langue sont longues par rapport au corps 
CARACTERISTIQUES : La plus dangereuse (avec la dorsata), résiste au froid.
Surpasse toutes les autres races par sa rusticité et sa capacité à hiverner
Agressive et très essaimeuse
Cette abeille est très féconde (tout le miel étant fréquemment utilisé en totalité pour l'élevage du couvain) 

RACE : DORSATA
PAYS : Inde
DESCRIPTION : Abeille de grande taille appelée parfois "Abeille géante des Indes"
CARACTERISTIQUES : Nidification à l'air libre 
Un rayon vertical pouvant atteindre plus d'un mètre carré. 
Accroché à une grosse branche. 
Un "Arbre à Abeilles" peut contenir plusieurs colonies. 
Agressive et relativement dangereuse. 

RACE : FLOREA 
PAYS : Thaïlande
DESCRIPTION : Abeille naine
CARACTERISTIQUES : Douce. Nidifie à l'air libre souvent sur une branche. 

RACE : IBERICA 
PAYS : Péninsule Ibérique
DESCRIPTION :
CARACTERISTIQUES :  Agressive, bonne productrice de miel, colonie forte en hiver 

RACE : INTERMISSA 
PAYS : Algérie 
DESCRIPTION :
CARACTERISTIQUES :  Agressive

RACE : LAMARKII
PAYS : Egypte 
DESCRIPTION : petite taille (parmi les plus petites races )
CARACTERISTIQUES :  Sans doute la première abeille à avoir été élevée par l'Homme. Comportement de défense énergique, essaimeuse et agressive, pas adaptée au froid. Conserve ses mâles toute l'année. 

RACE : LIGUSTICA 
PAYS : Italie 
DESCRIPTION : seule abeille européenne à avoir une pigmentation 
CARACTERISTIQUES : Douce, bonne butineuse, bonne bâtisseuse. MAIS pillarde en été. Adaptée aux climats chauds, bonne reproductrice en climat méditerranéen; adaptée aux miellées tardives; 

RACE : LITOREA
PAYS : Côte Est de l'Afrique allant du Kenya au Mozambique 
DESCRIPTION : Abeille d'Afrique tropicale de petite taille par rapport à scutellata
CARACTERISTIQUES : Déserte lorsque lors du manque de nourriture 

RACE : MACEDONICA
PAYS : ?
DESCRIPTION : Abeille de petite taille mais aux pattes relativement longues.
CARACTERISTIQUES : Douce 
Développement important des colonies 
Population hivernale forte. 

RACE : MEDA 
PAYS : Perse du Nord Mer caspienne 
DESCRIPTION : Proche par son aspect à la ligustica.
CARACTERISTIQUES : Abeille adaptée aux hivers longs (pouvant avoisiner 2600m); avec des gelées durant plus de 6 mois de l'année
Agressive elle réagit rapidement à l'intrus et peut le poursuivre sur une grande
distance. 

RACE : MELIFERA 
PAYS : Europe occidentale 
DESCRIPTION : Taille forte, langue courte 
CARACTERISTIQUES : bonne production, colonie forte en hiver, hiverne facilement, économe. Agressivité.

RACE : MONTICOLA 
PAYS : Europe occidentale 
DESCRIPTION : Taille moyenne,
CARACTERISTIQUES : douce et économe (pendant la récolte, réduit l'élevage) 

RACE : REMIPES
PAYS : Arménie 
DESCRIPTION : Plus jaune que la caucasienne
CARACTERISTIQUES : Agressive

RACE : SAHARIENSIS
PAYS : Afrique du Nord-Ouest (Maroc Algérie)
DESCRIPTION : Taille entre ligustica et syriaca
longueur inhabituelle de la langue 
CARACTERISTIQUES : Puissance de vol et ardeur à butiner.

RACE : SCUTELLATA 
PAYS : de l'Ethiopie à la Province de Cap
DESCRIPTION : relativement grosse correspondant à l'altitude de son biotope.
CARACTERISTIQUES : Abeille qui serait responsable de l'Africanisation des colonies locales en Amérique. 

RACE : SICULA 
PAYS : Sicile 
DESCRIPTION : Ailes plus étoites que ligustica.
CARACTERISTIQUES : Plûtot calme et peu agressive (on observe une lègère tendance à poursuivre l'apiculteur après les visites) 

RACE : SYRIACA 
PAYS : Israël Liban Jordanie Syrie 
DESCRIPTION : La plus petite abeille
CARACTERISTIQUES : Très sensible au froid mais bien adapté au climat chaud de sa région bonne collectrice de nectar 
Extrêmement agressive 

RACE : TAURICA
PAYS : Criméé 
DESCRIPTION
CARACTERISTIQUES :

RACE : UNICOLOR
PAYS : Ile de Madagascar 
DESCRIPTION : Couleur uniforme d'un noir profond
CARACTERISTIQUES : douce. 

RACE : YEMENICA
PAYS : Afrique de l'Est et Arabie
DESCRIPTION : Petite
CARACTERISTIQUES : Adaptation aux fortes chaleur 27-31°c et aux conditions arides (peu d'eau) 
Agressivité et douceur variable. 
 

 
Plein de choses à découvrir sur la page d'accueil de notre site familial
Une remarque ? ... contactez nous ICI ( Message ou Livre d'Or )
 
Page précédente Page d'accueil